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publié le 8 janvier 2015

Je suis Charlie

Aucun mot n’est assez fort pour décrire l’abomination du crime odieux et barbare qu’a connu Paris hier.

La République est en deuil parce qu’en s’attaquant à un organe de presse, on a tenté de tuer la liberté d’expression.

La Nation est en deuil parce qu’on a abattu lâchement certains de ses enfants, de ses policiers, et qu’on menace sa sécurité et sa cohésion.

Parce que nous ne voulons pas vivre dans un pays où seraient muselés notre liberté d’expression et nos droits les plus fondamentaux et où serait piétinée notre civilisation : nous sommes tous ce soir Charlie.

Parce que nous ne voulons pas d’un pays de non-droit où l’on exécute les forces de l’ordre de sang froid: nous sommes tous également ce soir la Police Nationale.

Face à l’horreur, un devoir : se rassembler, faire bloc.

Ne pas céder aux amalgames mais ne pas céder tout court.
Jamais.
Car il n’est pas dans l’ADN d’un Français de baisser la tête, de laisser ses valeurs être bafouées ni de capituler. La Nation française est grande et forte.  Ces barbares voulaient la mettre à genoux, ils l’ont mise debout !

Anne Rivière

publié le 8 janvier 2015

Je suis Charlie

« Je déteste ce que tu dis mais je me ferais tuer pour que tu puisses toujours le dire ! » Si Voltaire n’a jamais écrit ces paroles, il en a exprimé la philosophie. Charlie Hebdo était un journal qui parfois faisait sourire, parfois grincer des dents. Mais sous ses aspects irrévérencieux il exprimait les inquiétudes, les différends que chacun de nous peut parfois ressentir. Son assassinat monstrueux voudrait faire taire tous ceux qui osent s’exprimer contre l’obscurantisme. Ce soir, mais pas seulement ce soir, JE SUIS CHARLIE !

Guy Wildenstein

publié le 8 janvier 2015

Je suis Charlie

Il n’y a pas de mot assez fort pour décrire l’horreur des évènements qui ont frappé Charlie Hebdo et ont coûté la vie à deux policiers présents sur les lieux. Nous pouvons ne pas partager les mêmes opinions mais la liberté d’expression et le droit à la satire sont des droits élémentaires en démocratie. Notre tristesse est profonde. C’est une agression d’une grande lâcheté contre nos valeurs, notre culture et en définitive contre notre identité. L’unité nationale est nécessaire dans ces moments difficiles et je tiens à saluer l’initiative de tous ces français en France et de par le monde qui se sont spontanément réunis pour rendre hommage aux disparus et dire non au fanatisme religieux. Mes pensées vont aux familles des victimes. Aujourd’hui nous sommes tous Charlie.

Nicolas Puygrenier

publié le 29 novembre 2014

Rencontre UMP à New York le jeudi 4 décembre

Save the date …nous nous retrouverons jeudi 4 décembre pour notre apéro-actu du mois de décembre.

Cette rencontre sera l’occasion d’évoquer les résultats de l’élection à la Présidence du parti et d’échanger avant les vacances de Noël.

Nous nous retrouverons à Manhattan à 18h30 (le lieu est encore à confirmer).

Pour vous inscrire, envoyez-nous un message à l’adresse suivante : events@ump-fr.org

A Jeudi !

publié le 29 novembre 2014

Nicolas Sarkozy est élu Président de l’UMP avec 64,5% des voix

Chers amis,

Au terme d’une campagne fascinante autour de trois programmes de grande qualité, vous vous êtes mobilisés hier et aujourd’hui (58,1% de participation) afin d’élire le nouveau Président de notre famille politique. Cette mobilisation et cette fidélité à notre mouvement sont admirables, et nous vous en remercions chaleureusement.

Les résultats du scrutin portent Nicolas Sarkozy en tête avec 64,5% des voix, devant Bruno le Maire (29,18%) et Hervé Mariton (6,32%).

Nicolas Sarkozy est ainsi élu Président de l’UMP dès le premier tour.

L’heure est à présent à la reconstruction de notre famille politique et au travail, afin de préparer une alternance crédible basée sur un programme fort. Nicolas Sarkozy aura besoin de chacun et chacune d’entre nous dans les semaines et les mois à venir.

Quelles qu’aient été nos convictions durant cette campagne, nous avons le devoir de nous rassembler autour du nouveau Président, et de l’aider à bâtir cette grande formation politique du XXIe siècle dont la France a tant besoin.

Nous comptons sur vous !

Guy Wildenstein, Anne Rivière, Nicolas Puygrenier et Juliette Hans

publié le 24 novembre 2014

Election du Président de l’UMP le vendredi 28 novembre – Informations concernant le vote

Chers amis,

Ce vendredi, les membres de l’UMP sont appelés à voter pour désigner le Président de notre mouvement. Votre participation à cet évènement est fondamentale.

Du : vendredi 28 novembre, 14h
Au : samedi 29 novembre, 14h (heure de la Côte Est)
Si vous étiez à jour de cotisation au 31 décembre 2013 ou au 30 juin 2014, vous devez avoir reçu un courrier contenant deux codes confidentiels. Si cela n’était pas le cas nous vous invitons à nous le faire savoir immédiatement par retour d’email.

Pour voter, il vous faudra également votre numéro d’adhérent UMP, numéro qui figure sur votre carte de membre. Si vous n’avez pas votre carte de membre, vous pouvez le récupérer en contactant l’UMP, qui a mis en place un numéro d’appel en France (+33.1.40.76.60.09) joignable du lundi au vendredi de 8h à midi, heure de New York. Bien entendu, vous pouvez également nous contacter.

Instructions pour le vote :

1) Munissez-vous des deux codes reçus par courrier
2) Munissez-vous de votre numéro d’adhérent figurant sur votre carte d’adhérent
3) Connectez-vous sur www.presidentump2014.fr
4) Votez pour votre candidat

Conseils pratiques :

  • Attention : le vote aura lieu lors du weekend de Thanksgiving. Nous vous conseillons de prendre en photo votre carte d’adhérent et vos codes de vote avec votre smartphone pour avoir ces éléments sur vous en toute circonstance.
  • Le vote aura lieu aux horaires de Paris soit de 14h à 14h pour nous : il est facile de manquer ce créneau. Aussi nous vous conseillons de créer une alerte sur votre smartphone pour être certains de ne pas oublier de voter.

Nous comptons sur votre participation massive qui montrera une nouvelle fois la mobilisation et l’engagement des Français des Etats-Unis dans la vie de notre mouvement !

Guy Wildenstein, Anne Rivière, Nicolas Puygrenier et Juliette Hans

publié le 6 mai 2014

François Hollande et les Français de l’étranger : Deux ans de reculs et de désamour

François Hollande fête aujourd’hui le deuxième anniversaire de sa victoire à l’élection présidentielle. Il y a pourtant bien peu à fêter … Car notre pays va mal et de l’étranger, nous assistons souvent impuissants au triste spectacle que François Hollande et son gouvernement donnent à voir au reste du monde.

Nous, les quelques deux millions de Français de l’étranger, avons été depuis deux ans, et sommes encore régulièrement, les victimes invisibles d’un gouvernement qui s’obstine à nous enfermer dans une caricature grossière d’exilés fiscaux et à nous reléguer au statut de citoyens de second rang.

Parce qu’il avait une vision pour la France qu’il voulait forte et grande, qui prenait en main son destin et comptait à nouveau dans le monde, Nicolas Sarkozy avait compris que loin de ces caricatures, nous pouvions être de fabuleux atouts pour notre pays. Nous lui devons de nous avoir pleinement intégrés à la Nation française en nous dotant de 11 députés. Nous lui devions un secrétariat d’Etat dédié pour apporter une réponse pertinente à nos attentes et préoccupations. C’est également Nicolas Sarkozy qui instaura la prise en charge des frais de scolarité (PEC) des jeunes français scolarisés dans les établissements français à l’étranger : un dispositif qui devait mettre un terme à une injustice consistant à exclure du système éducatif français un trop grand nombre de nos jeunes compatriotes. Nous lui devons enfin d’avoir remis la France sur le devant de la scène internationale, d’avoir impulsé la création du G20, d’avoir le temps de sa présidence donné à l’Union Européenne un leadership politique sans précédent… Mais plus largement, et par-dessus tout, nous lui devons de nous avoir rendu, dans chacun de nos pays d’adoption, la fierté d’être français.

En deux ans de présidence, François Hollande a multiplié les attaques contre les Français de l’étranger et s’est évertué à détruire l’héritage de Nicolas Sarkozy.

A peine élu, un premier signal fort du désamour de François Hollande a été envoyé avec la suppression pure et simple de la prise en charge des frais de scolarité. Cette décision rapide et sans appel témoigne d’une grave absence de vision pour l’avenir de notre pays. Nicolas Sarkozy avait compris que donner accès aux écoles françaises aux jeunes français était un investissement sur l’avenir. Que ces jeunes Français seront demain à l’étranger les vecteurs de la francophonie, de notre culture et du rayonnement de la France hors de ses frontières. Les signaux se sont ensuite enchaînés : oubliés lors des voeux, nous avons pourtant été la cible facile du « toujours plus d’impôts » mais les sacrifiés de la grande valse des ministères. Oublié le secrétariat d’Etat aux Français de l’étranger ! Preuve de la considération que François Hollande nous porte, nous sommes désormais relégués au rang de sous-sous-portefeuille du commerce extérieur et du tourisme.

Non, décidément, ce Président et ce gouvernement ne nous aiment pas !

Au-delà des attaques et reculs dont nous sommes les victimes, il y a bien plus grave. François Hollande, son gouvernement et leur ligne politique sans envergure ni vision abîment l’image de notre pays.

Depuis l’étranger, nous regardons avec un mélange de consternation et de désolation notre pays s’enfermer dans une vision étriquée et souvent anachronique du monde, qui fait fuir ceux qui entreprennent, décourage ceux qui aimeraient investir et condamne la France à rester prostrée sur elle quand elle devrait s’ouvrir, compter et prospérer en capitalisant sur ses si nombreux atouts.

Ce constat n’est pas une admission de défaite. Il n’est pas dans notre nature de nous résigner, encore moins de sombrer le pessimisme ou de nous enfermer dans le commentaire et l’inaction.
La France regorge de talents, d’envie, d’ambitions. Elle ne s’enfoncera vraiment que si nous la laissons s’enfoncer sans rien faire.

Ce gouvernement ne nous aime peut être pas, mais nous continuons, et continuerons toujours, à aimer la France.

Nous continuerons à nous battre pour elle, où que nous soyons, pour qu’elle soit grande, pour qu’elle soit forte en utilisant notre plus puissant levier d’action : notre vote !

Anne Rivière, Guy Wildenstein, Nicolas Puygrenier, Juliette Hans, Ronan Guével

publié le 16 janvier 2014

Un Président dans l’incantation, le flou et les petites phrases

Ce que l’on retiendra de la conférence de presse tenue hier, c’est que François Hollande nous aura globalement offert un exercice de contorsionniste, esquivant les questions des journalistes et s’assurant de ne jamais expliciter la manière dont sa politique serait concrètement mise en oeuvre.

Le Président ne peut plus continuer à se cacher derrière le bilan du quinquennat de Nicolas Sarkozy pour excuser l’échec de sa propre politique

Dès le début de son intervention, François Hollande a une nouvelle fois versé dans l’antisarkozysme pour justifier l’échec de la politique économique de son gouvernement. Il est indécent après de longs mois au pouvoir de continuer à faire croire aux Français que d’autres sont fautifs, alors que le Président reconnait avoir lui-même sous-estimé l’ampleur de la crise. Il
serait temps d’assumer pleinement les erreurs et errements de son propre gouvernement.

Toujours du flou et des incantations quand les Français réclament de l’action et du concret

François Hollande le savait : son impopularité, les cafouillages gouvernementaux et les scandales à répétition le plaçaient dans une position délicate. Aussi, et cherchant à satisfaire tout le monde, le Président a déroulé un long catalogue d’annonces et de belles intentions, balayant à peu près tous les sujets, du fameux pacte de responsabilité à la guerre au Mali, en passant par les emplois d’avenir, l’Europe, la réorganisation des collectivités territoriales, la baisse des dépenses publiques, la lutte contre la fraude à la Sécurité Sociale et entre deux sujets, une porte ouverte à la légalisation de l’euthanasie.

Un inventaire de mesures qui ressemblait à s’y méprendre au discours d’un candidat en campagne, cherchant à ménager la chèvre et le chou et à ouvrir des portes, sans pour autant ne rien dire de la manière dont les mesures seront appliquées. Lutter contre la fraude, comment ? Baisser les dépenses publiques, comment ? Supprimer des régions et des départements, sur quelles bases ? La baisse des charges, quel calendrier, quel financement ? Beaucoup de flou, rien de concret !

Les turpitudes du Président Hollande abîment l’image de la France

François Hollande, qui si souvent par le passé attaqua Nicolas Sarkozy sur sa vie privée, se pose désormais en défenseur du droit au respect de la vie privée et se dit « indigné » par les révélations du magazine Closer. Le Président de la République gagnerait cependant à s’abstenir de toute indignation personnelle et à penser davantage aux conséquences de ses actes, certes privés, sur l’image d’une France aujourd’hui abimée.

François Hollande a par ailleurs fait savoir qu’il ne donnerait pas d’explications avant sa visite d’état aux Etats-Unis. Pourtant, et dans la mesure où l’argent du contribuable est utilisé afin de maintenir une équipe au service de la compagne du Président, les Français méritent des clarifications et ont le droit à la transparence la plus totale sur le bien-fondé de cette utilisation des fonds publics.

« Moi Président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque instant exemplaire »

Au-delà des impératifs de transparence qui nécessitent que le Président apporte rapidement des clarifications, cette affaire illustre surtout une trahison des engagements de campagne d’un candidat qui se voulait « normal », en tout point et à chaque instant « exemplaire » et qui avait promis aux Français une « République irréprochable ». Dix-huit mois après son élection, de couacs en affaires en tout genre, que reste-t-il de ces engagements vertueux, si ce n’est l’amertume des Français qui ont cru en ces promesses, et la consternation de tous les autres ?

Les jeunes Français qui s’expatrient, de bien meilleurs « ambassadeurs » pour la France

Interrogé par une journaliste lui demandant si l’émigration des jeunes Français à l’étranger était le signe d’un échec de sa politique en faveur de la jeunesse, François Hollande a préféré botter en touche. Le Président en a toutefois profité pour saluer ces jeunes Français de l’étranger, qu’il « rencontre souvent lors de ses déplacements » et qui sont les ambassadeurs de la France dans leur pays d’adoption. Il est vrai que ces jeunes qui partent, prennent des risques, innovent, travaillent sans relâche pour réussir et créer de la richesse, exportent le savoir-faire et l’excellence française à l’étranger sont des exemples, et bien souvent de meilleurs portedrapeaux pour la France que le Président lui-même, isolé sur la scène internationale.

Le Président Hollande n’est pas à la hauteur des enjeux et nous offre le triste spectacle d’une France en mal de leadership et de vision

Au terme de cette intervention, on retiendra que François Hollande parle de tout sans répondre sur rien. On déplorera que le Président refuse de s’expliquer sur un sujet qui porte atteinte à l’image de la France et en fait la risée du monde. On notera la condescendance avec laquelle ont été traités les journalistes étrangers et la manière dont les questions ont été soigneusement filtrées.

Enfin, on repensera à la phrase de Nicolas Sarkozy qui s’interrogeait en avril 2012 : « que resterait-il de la capacité d’influence d’une France qui se retrouverait affaiblie politiquement, économiquement et moralement ? ».

Après dix-huit mois à la tête de l’état et comme l’avait prédit Nicolas Sarkozy, François Hollande nous offre à nouveau ce soir le triste spectacle de cette France en mal de leadership et de vision, et dont la capacité d’influence est amoindrie sur le plan politique, économique et désormais moral.

Guy Wildenstein
Délégué UMP Côte Est des Etats-Unis
Anne Rivière
Déléguée adjointe UMP Côte Est des Etats-Unis
Nicolas Puygrenier
Responsable Jeunes UMP New York
Juliette Hans
UMP Côte Est des Etats-Unis
Flore Poughon
UMP Côte Est des Etats-Unis

publié le 18 novembre 2012

Jean François Copé élu le nouveau Président de l’UMP

Jean François Copé est désormais le nouveau Président de l’UMP. Il souhaite reconquérir le cœur des Français et rassembler l’ensemble des adhérents et sympathisants de l’UMP.